Un lapin peut en manger un autre.
Se faire larguer, c'est chiant.
Bâcler des partiels, c'est embêtant.
Se prendre un lapin, c'est énervant.
Mais alors se sentir comme un fan de Johnny, ça devient carrément flippant.
A coup de :
"Regarde Gainsbourg, un des plus grands loosers de son temps aussi !"
(Je ne te félicite pas pour cet adverbe fort fâcheux.)
"Non mais c'est vrai, qu'est-ce qu'il a pu être naze aussi !"
(Ni pour cette récidive presque réprimandable.)
Pfff Gainsbourg, Gainsbourg... Qu'est-ce que tu veux que ça me fasse de ressembler à un mec qui sentait du matin soir au soir la pomme pourrie, la gitane sans filtre froide et qui se tappait des nanas de quatorze ans. Non vraiment, j'attends davantage de la vie ; c'est mal me connaître. (Enfin, tout sera différent, Serge, quand je me serai proccurée cette étroite veste noire, taille 40, que tu portais lors du clip Initials BB tourné le 26 avril 1968.) S'identifier à une célébrité, qui plus est décédée, mais mon dieu, quel manque de personnalité évident !