Je sais pas vous mais...

Publié le par Luscyhl

je trouve qu’il y a de plus en plus de personnalités névrotiques. Qu’est ce que cette catégorie d’individus peut être d’un chiant. « On se fait chier comme des rats crevés avec eux. », comme disent les vieux jeunes. Tout au moins de ce qu’ils en restent. (C'est pas faute d'y avoir mis du coeur.) Les pires, à mon sens, sont de loin les obsessionnels. Vous savez, ceux qui vous tiennent le crachoir toute une soirée sur leurs passions voire leurs fascinations (au sens pathologique du terme bien entendu) plus saugrenues les unes que les autres (l’univers de la nuit post-festive et pré-matinal, les transformistes,…) Et dont vous êtes dans l’impossibilité de vous défaire.

 

J’ai rencontré une fille, vous n’allez jamais le croire mais je vous le raconte quand même. (Partis comme vous êtes partis, à venir traîner sur  cet espace numérique, poly interactif, autant vous dire tout de suite que votre journée est fichue.)

Une véritable névrosée du petit détail. (Non un détail n’est pas par définition de petite envergure.) (Il y a des détails plus ou moins importants et conséquents.) (Enfin, la n’est pas la question de toute manière.) Je peux m’amuser pendant une demi-heure en tortillant une paille de mon faux schweppes (Jean's agrumes light ®), qu’elle m’indiquera le nombre de flexions effectué par phalanges, de chaque main. Mais à côté de ça, un poivrot peut s’étouffer en jetant son dévolu sur une poignée de cacahuètes, doigtées par plus de la moitié de la ville ; elle n’aura rien remarqué.  A moins qu'une cacahuète ricoche sur son visage, au moment de la méthode de Heimlich (pas plus Heimlich que moi d'ailleurs). Prodigué par un de ces types à l'oeil pétillant de pouvoir enfin appliquer, vingt ans plus tard, ses excercices pratiques de gestes aux premiers secours organisé par la caserne de Champigné.

 

Elle est par exemple la seule à se porter volontaire, dans chaque service, pour trier et ranger l’armoire à pharmacie. Un sacrifice ? Une stratégie ? Non plutôt un "défi de répandage de son propre procédé organisationnel". Jeter les médicaments périmés, placer en premier les limites en date (fluorés en jaune pour les mettre en évidence) (Le rose et le bleu sont tellement vulgaires.) (Ou bien coller un post-it quand l’emballage ne s’y prête pas.), aligner les injectables, recycler les boites en carton, tout cela n’est rien. Non ce qu’il y a de jouissif c’est de se dire que l’ensemble des thérapeutiques sera utilisé sous sa propre forme de tri. Malheureusement, dans le milieu du petit monde médical, la concurrence est rude en matière de psychorigidité. Il faut savoir s’imposer, les coups les plus bas sont tolérés. A condition qu’ils s’effectuent avec une asepsie irréprochable. (cf. protocole du CLIN) 

 

Ça me dépasse ce type de comportements. Tous ces fous qui ne se rendent compte de rien, ça fait froid dans le dos...

 

« Il parait qu’ils organisent un concours de comptage de grains de beauté sur ses amis ! »

 

Ah oui ?? Où ça, où ça ??!!

 

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Publié dans Sur la ligne blanche

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G
<br /> <br /> Les névrosés parlent aux névrosés, je répète, les névrosés parlent aux névrosés.<br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Overblog vous informe que votre message a bien été envoyé mais l'auteur de cette publication semble dans l'incapacité à le recevoir.<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> <br /> Du genre qui te fait remarquer, en pleine levrette, que l'agencement de la commode n'est pas vraiment optimisé.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
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L
<br /> <br /> Pas de levrette sans agencement au préalable de la commode !<br /> <br /> <br /> N.B. : Ne jamais sous estimer le vidage d'une poubelle et vos petits soucis du quotidien disparaissent !<br /> <br /> <br /> <br />