A chaque jet suffit sa peine.

Publié le par Luscyhl

Souviens toi, dans ta caravane : tu m'avais pris par les hanches puis posé délicatement ton doigt sur l'orifice de ta trachéotomie et murmuré à l'oreille quelques rots de Johnny : "Queuu jeuu t'aimeuu" accompagné par la version instrumentale de ta musicassette. Tes glaires sur ma nuque, cela ne faisait plus aucun doute, le fils prodigue a entendu mes louanges : je crois que je suis amoureuse.

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
<br /> <br /> Y'a un vrai potentiel d'écriture de romans érotiques là.<br /> <br /> <br /> Non mais sans déc'<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
L
<br /> <br /> C'est un préliminaire comme un autre...!<br /> <br /> <br /> <br />