"Je sais pas et je m'en fous. J'ai juste envie de dormir."
Affaire classée. Point final. Amis du romantisme, bonsoir !
"Je sais pas et je m'en fous. J'ai juste envie de dormir."
Affaire classée. Point final. Amis du romantisme, bonsoir !
Il est maintenant venu le temps de vous parler d'une précieuse amie, Simone de Bougeoir. Je n'ai pas la
moindre envie de badiner avec les mots, alors ne prenez pas ce petit ton vilipendant avec moi. Cessez donc de chercher à me léser, vous serez bien aimable mademoiselle. Je reprends.
Grandes amies du show biz, nous aimons nous adonner, en nous plastronnant dans nos robes griffées Zadig&Voltaire imprimé léopard, aux inaugurations mondaines et à quelques vernissages
parisiens. Tout ça doit très probablement vous dépasser. Trêve de bavardage.
Alors voilà, Simone de Bougeoir a un petit ami, il est beau et son prénom c'est : l'intégriste. Elle vit avec une colloc et puis un chat aussi qui porte le nom de : PomPom.
"Simone, l'enfant térrible des blogs de filles." buzz-litteraire.com
"Chez series-blog, on aime encore et toujours Simone de Bougeoir." paperblog.fr
Mouuaiiiii... Tout ça c'est un peu surfait à mon goût. Pendant ce temps là, tu t'en foues plein les poches Simone.
Blog pas mal mais peut mieux faire : www.simonedebougeoir.fr
PS : Je ne te félicite pas de ne pas m'avoir répondu à mon dernier mail. Je ne démorderai pas pour le peignoir personnalisé. Et l'alphabet en rottant, rien à faire, ça ne l'a pas emballé. Va
savoir ce qu'il se passe dans la tête de cet homme !
"Coucou, comment tu t'appeles ? Moi qui je suis ? J'ai pas le droit de te le dire. En faites, tous les gens ici
sont des personnes célèbres. Ils se déguisent en portant des masques. D'ailleurs, ta maman n'est peut-être pas ta maman."
Effrayé, le gosse est reparti en courant voir sa mère pour connaître la vérité.
"J'ai toujours eu un bon feeling avec les enfants moi.", nous précise t'il avec son sourire satisfait.
C'est comment qu'on freine ?
Alain Bashung
Pousse ton genou, j'passe la troisième
Ça fait jamais qu'une borne que tu m'aimes
Je sais pas si je veux te connaître plus loin
Arrête de me dire que je vais pas bien
C'est comment qu'on freine
Je voudrais descendre de là
C'est comment qu'on freine
Cascadeur sous Ponce-Pilate
J'cherche un circuit pour que j'm'éclate
L'allume-cigare je peux contrôler
Les vitesses c'est déjà plus calé
C'est comment qu'on freine
Tous ces cosaques me rayent le canon
Je nage dans le goulag je rêve d'évasion
Caractériel je sais pas dire oui
Dans ma pauvre cervelle carton bouilli
C'est comment qu'on freine
Je m'acolyte trop avec moi-même
Je me colle au pare-brise ça me gêne
Ça sent le cramé sous les projos
Regarde où j'en suis je tringle aux rideaux
C'est qu'on freine
Je voudrais descendre de là
C'est comment qu'on freine
Ne vous offusquez pas mais ça sera sans moi. Bonne route à vous tous !
Explications super méga fastoches sur www.pipi-au-lit.net : Tu fais pipi au lit ?
"Ce n'est pas de ta faute, tu ne dois pas te sentir coupable.
Tu as simplement un petit problème que l'on peut soigner. Dis toi que tu n'es pas seul : beaucoup d'enfants ont ce
problème-là.
Dans ta classe, il y en a certainement d'autres que toi. Dans ton école, il y en a plusieurs dizaines, dans ta
ville, des centaines, et en France, des milliers et des milliers.
Parmi les adultes que tu connais, certains ont sûrement fait pipi au lit quand ils étaient petits. Le facteur ?
Oncle Paul ? La boulangère ?
Aujourd'hui, ils ont oublié, tout comme toi tu oublieras. Tu ne feras pas pipi au lit toute ta vie !"
Si seulement tout pouvait être aussi limpide et fluide que ces éclaircissements.
Pour les interessés voire les passionnés, je vous conseille également le site www.france-incontinence.fr ...et vos petits désagréments
prendront la fuite...
(Comment ça c'était facile ?!)
A suivre : Les hommes : se soigner et guérir à l'automne
"Finalement les rapports homme/femme, c'est comme une partie d'Abalone, un coup en avant et deux coups en arrière."
Chaque jour, de 1987 à 2000, Jean-Marie Gourio, accoudé au zinc, a recueilli
dans un petit carnet d'étranges phrases émanant d'une force poétique étonnante. De ces rencontres en tout genre sont nées les "Brèves de comptoir". Vingt ans plus tard, plus de six cents
anecdotes à la tireuse. Aujourd’hui devenu alcoolique, Jean-Marie a tout perdu.
Aujourd'hui, nouveau cahier en poche, il serpente les
avenues, les bistrots, les squares et peut-être même votre rue. J'ttez un oeil derrière vous, des fois que les oreilles de Jean-Michel y traineraient... Sait-on jamais.
Mes favorites :
"Des hold-up du siècle, allez t'en a quoi, grosso modo quatre par siècle, pas beaucoup plus !"
"Heureusement
qu'il y a un comptoir, sinon on serait là, debout comme des cons."
"Au début ils mettaient 100 alumettes par boîte et après 99, 98, petit à petit ils en mettent moins sans le dire, personne faire gaffe et un jour on achètera des boîtes avec une alumette sans
s'en rendre compte."
"C'est quand même pas un chômeur qui va m'apprendre mon boulot !"
"Babord, c'est la gauche ; tribord, c'est la droite et jusqu'au bord, c'est du rosé !"
"Je sais pas combien on fait de bouchons avec un chêne-liège de cent ans mais je me renseignerai."
"Le beaujolais nouveau est arrivé en camion ; il va repartir à pied maintenant !"
"11 novembre ou pas 11 novembre, j'en ai rien à foutre, moi je ferme pour le défilé ! Vous boirez le 12 !"
"L'amour... Il y a ceux qui en parlent et il y a ceux qui le font. A partir de quoi il m'apparaît urgent de me taire."
"Tu vas quand même pas acheter cette jupe ?! Elle est moche ! Ta mère porte les mêmes !", qu'il dit.
"Et toi, tu t'es vu ! A te goinfrer et à enchainer les bières, tu ressembles de plus en plus à ton père ! Bientôt, tu auras la même bedaine. Autant te dire tout de suite que je finirai pas ma vie
avec un homme comme ça !", qu'elle répond.
"Ca tombe bien, j'avais pas envie de la terminer avec toi non plus ! Passe moi les clés de la voiture. "
L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs.
Pablo Picasso "French Cancan"¨, Paris automne 1901
Les armes du sommeil ont creusé dans la nuit
Les sillons merveilleux qui séparent nos têtes.
à travers le diamant, toute médaille est fausse,
Sous le ciel éclatant, la terre est invisible.
Le visage du coeur a perdu ses couleurs
et le soleil nous cherche et la mer est aveugle.
Si nous l'abandonnons, l'horizon a des ailes
Et nos regards au loin dissipent les erreurs.
"Lorsqu'on voit un foie comme celui-ci en service, sans être mauvaise langue, on se dit qu'elle n'a pas du suçer que de la glace."
Je me réveille péniblement dans une pièce très éclairée. Les murs sont blancs. Le plafond est blanc. Le sol est blanc. La porte de la chambre est à la moitié vitrée.
Je me lève vers la fenêtre dépourvue de rideaux et de poignée. Elle a été démontée. On voit encore la trace de son emplacement initial. J’aperçois une route goudronnée, des arbres et quelques bancs.
Dans la pièce, il y a une armoire, une table de chevet, un lavabo et des toilettes scellés.
Un plateau repas est déposé sur la table. Les plats sont recouverts d’un film transparent. Les couverts sont en plastique. Je me demande bien comment je peux manger cette viande avec un couteau à lame lisse.
Peu importe, je n’ai pas faim de toute manière.
Un verre rempli de médicaments de toutes les couleurs est soigneusement posé près du plateau. Une étiquette est collée dessus : « Prescilia Sanguy, CH 17 ».
Un homme et une femme en blouse m’observent par la vitre puis entrent dans la pièce. Ils me demandent comment je me sens et si je sais ce que je fais ici. Je ne réponds pas. Ils me posent des questions sur "mes angoisses" et "sur ce qu’il s’est passé il y a trois ans et demi". Il n’y a rien à raconter. Ils reprennent en me disant que « mon ami » est inquiet et préoccupé par mon état de santé. Je ne réponds toujours pas.
Echange de regards, ils s’orientent en direction de la porte. L’homme me précise, après avoir passé sa carte magnétique, que j’ai la possibilité de sortir si je le souhaite. Je ne les salue pas. Je n’arrive pas à trouver mes mots. Mon cerveau est comme figé.
Je trouve des semblants de chaussons au pied du lit. Deux charlottes en papier. Je suis nue sous ce pyjama horriblement bleu. Qui a bien pu me déshabiller ?!
Il y a beaucoup de bruits dans le couloir : des grincements de chariots, des gens qui parlent forts, des rires et des cris. Nous portons tous la même tenue. Certains sont accroupis dans les recoins des murs ; pendant que d’autres font des allers et retours dans le couloir. Un jeune homme joue avec ses mains en les entortillant et en articulant des bruits d’animaux. Une femme m’accoste pour me demander comment je m’appele. Je bafouille : « Prescilia ». Elle me répète la même question. 2 fois, 3 fois, 4 fois. Je la fuis, elle m’effraie. Comment j’ai pu me retrouver ici…
Les portes au bout du couloir sont fermées à clé. Je demande à l’homme qui est entré dans ma chambre tout à l’heure comment je peux m’en aller d’ici. Il me prend par les épaules et me dit qu’il faut que je me repose. Je n’ai aucune envie de dormir. Je ne sais même pas comment je suis arrivée ici.
Pourquoi je ne suis pas chez moi ? Qu’est ce qu’il s’est passé ? Où est Stéphane ?
Il veut me raccompagner dans ma chambre. Je lui retire son bras et je m’en vais vers la « salle de séjour », c’est écrit dessus. Deux employées sont en train de faire le ménage. La fenêtre est ouverte. L’air glacé me saisit. Je me recroqueville sur une chaise, la tête posée entre mes mains.
J’entends une des femmes chuchotée à l’autre : «Qui sait ?». Elle répond à demi-mot : «C’est l’entrée d’hier soir. Celle qui s’est fait avorter et qui est persuadée que son enfant est encore vivant.». Puis renchérit pour satisfaire la curiosité malsaine de sa collègue : «Le père l’a laissé tomber. Apparemment, il serait parti avec une autre. C’est son ami qui a dit ça.»
De rage, je me lève et pousse la femme située à proximité de la fenêtre. L’autre crie pour appeler de l’aide, en relevant sa collègue du sol. J’enjambe la fenêtre. Je me retourne et je vois un attroupement de blouses blanches. Je ne peux plus faire marche arrière. Je suis depuis longtemps déjà condamnée. Rien n'ira jamais mieux demain. Je prends une profonde respiration : un, deux et tr...
Et bien, grâce au site affection.org voici quelques conseils enthousiastes et
convainquants :
(Je me dois de rappeler néanmoins que le site est dans l'impossibilité de se porter garant de résultat.)
- Vous avez en effet tout intérêt à vous
singulariser, si vous désirez être remarqué : vous savez sans doute que vous êtes en concurrence avec 100, 500 voire 1000 candidats.
- Faire "passer" un message et obtenir les réponses que vous espérez suppose une auto description avantageuse, mettez en avant quelques traits physiques et intellectuels, évitez les
banalités.
- Avant tout, efforcez-vous de comprendre ce que l'autre recherche. La femme, elle, recherche essentiellement l'originalité, la créativité, la dérision de soi, l'humour, la responsabilité, la
franchise, le savoir-vivre ; votre annonce doit donc exprimer toutes ces particularités.
- Avant de libeller votre annonce, prenez une feuille de papier, et pensez à vos qualités : hormis les qualités de base évidentes, vous avez sans doute tout un tas de passions, hobbies, envies
qui peuvent intéresser l'autre.
- Vous répondez à une petite annonce en rédigeant une lettre, vous êtes donc, dans cette situation, là aussi un émetteur. Comme pour la rédaction d’une petite annonce, le texte se doit d'être
suffisamment accrocheur pour espérer une réponse.
- Si vous avez un jour l'occasion de compulser les lettres reçues par une jeune
femme qui passe une annonce, vous comprendrez sans doute quels sont les mots, les phrases, les textes communs à toutes ces missives que vous aurez à bannir.
- S'il est mal libellé, donc mal perçu, vous n'obtiendrez pas de réponse du récepteur. Si vous désirez du résultat, et il en faut, vous devez sortir tout, tout ce qu'il y a d'enfoui en
vous.
Mais aussi : Comment danser en boite de nuit ; Le langage des couleurs ; Les techniques de drague ; Comment embrasser ; Déclarer sa flamme ; Le sexe anal en douceur ; Conseils hygiéniques et
bien d'autres encore.
Un vrai petit fourre tout où chacun saura y trouver son bonheur.